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Tribune libre
Les textes  publiés dans cette rubrique tiennent lieux d’opinions personnelles et n’engagent que leurs auteurs. La rédaction de RAFIGUI Presse Jeunes ne peut être tenu responsables de faits ou propos allégués.

Construire l’Avenir avec la jeunesse

Le 9ème sommet sur la formation d’un gouvernement des Etats Unis d’Afrique (du 1er au 3 juillet) à ACCRA s’est achevé sur plusieurs controverses. En queue de poisson pour certains, il a débouché sur de grandes avancées pour d’autres. Dans tous les cas, c’était quand même bien d’oser. Il s’est avéré que concrétiser l’union africaine reste le défi à relever par tous les africains.

C’est, en effet, un processus qui nécessite le concours de tout le monde. Depuis les indépendances, l’Afrique ne cesse de pleurer pour des guerres intestines que lui causent les bras de fer fratricides et inutiles. L’intégration sous régionale en Afrique centrale peine à se concrétiser. Les présidents y sont champions en longévité et cumulent tous les superlatifs : doyens des présidents, les plus riches, les plus âgés, les plus, les plus, les plus… Et d’une façon générale, en Afrique, l’alternance n’est pas possible partout. La démocratie avance donc à plusieurs vitesses. Les armes crépitent partout. En définitive, les Etats Unis d’Afrique reste la seule solution. Les frontières entre pays se mueront en un seul continent et les armes ne seront plus des instruments de conquêtes de pouvoir. Le Tchad particulièrement se reposera de ses conflits armés souvent pour assouvir des intérêts égoïstes. Tous les africains doivent s’unir pour relever de défi d’un continent le plus pauvre du monde. Cependant, l’inquiétude reste à savoir comment faire en sorte que la jeunesse africaine puisse s’approprier ce processus d’intégration ?

Nelson MANDELA ne disait-il pas « on ne construit pas l’avenir sans ceux qui le vivront ». Envisager une union, la réussir sans la contribution des jeunes s’avère, à mes yeux, utopiques. Je recommande à ceux à qui une union de l’Afrique est chère, de se tourner plutôt vers les jeunes, ceux là qui matérialiseront cette unité. La jeunesse africaine, elle également doit se mettre dans la tête que l’union africaine tant prônée par les chefs d’Etat reste notre futur combat. L’Europe s’est construit en un siècle. Les USA sont devenus Etats-Unis en plusieurs siècles. C’est pour dire que la jeunesse doit prendre conscience de la pleine mesure de deux grands défis planétaires qui l’attendent : l’union africaine et la protection de l’environnement. Sensibiliser, éduquer et former les gens à la citoyenneté africaine restent les grands axes du plan d’action du mouvement panafricaniste. Avec les fondations qu’auront posées nos aînés, le chemin est désormais balisé. Le panafricanisme est un mouvement, mieux un esprit que doit épouser tout un continent. C’est un courant qui regroupera tout le monde : élèves, étudiants, enseignants, artistes, sportifs, groupes folkloriques, la diaspora africaine, etc. L’apport de la diaspora africaine est plus que  capital dans le processus d’intégration. L’Afrique regorge beaucoup de « grosses têtes » mais qui se trouvent malheureusement ailleurs. Pour mener à bien ce combat décisif les jeunes doivent au préalable se déposséder de certaines habitudes, malheureusement ancrées dans les têtes depuis un certain temps. Il faut, à la place, des vraies valeurs. Amasser des connaissances à la place de l’argent. Cultiver l’excellence au lieu de sombrer dans la médiocrité. S’imposer la rigueur au lieu de la facilité. La valeur d’un homme, ne dit on pas, ne se mesure par la taille des sous qu’il a amassés ; mais par les traces positives qu’il a laissées tout au long de sa vie ?

 Le gain de l’argent facile, le trafic d’influence, l’amour de la facilité ne sont pas des valeurs capables de concrétiser les Etats Unis d’Afrique. Ainsi donc le panafricanisme est l’esprit qui doit habiter tous les jeunes du continent rassembleur par nature des peuples (berceau de l’humanité). Il est temps de ressusciter K. KOUAME, T. SANKARA, GAMAL ADBEL-NASSER, J. NIERERE, etc. et d’emboîter leurs pas. Leurs œuvres ne doivent rester lettre morte. La jeunesse doit revendiquer la mission de l’intégration de l’union africaine. Elle doit s’approprier ce processus. C’est à partir de là que je propose qu’on ajoute au portefeuille du ministère de la jeunesse la mission de l’intégration Africaine (Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’intégration Africaine).

Brahim GUIHINI DADI
Tel : 6233955
brahimdadi@yahoo.fr

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Culture de démission et notion de sacrifice.

La nouvelle est sur toutes les ondes. Elle est sur toutes les langues. Paul WOLFOWITZ a quitté son poste de président de la banque mondiale. Son remplaçant est désormais connu. Cet homme, l'un des dirigeants de notre monde, a été contraint de démissionner quand a éclaté le scandale des faveurs accordées à sa maîtresse.

Il a ainsi enfreint aux règles de cette institution mondiale. Démissionner, c'est renoncer à exercer ses responsabilités butées à des problèmes, des difficultés. Par exemple un ministre, un gestionnaire d'une société ou un élu peut démissionner ou sera obligé de quitter son poste pour ne pas avoir efficacement rempli sa mission afin d'atteindre les objectifs fixés au préalable ou ayant eu des écarts dans sa conduite. C’est pourquoi Amir PERES, Paul WOLFOWITZ et consort sont obligés de se séparer de leurs fonctions. Car, estime -t-on, l'un en tant que premier responsable de l'armée israélienne, a été médiocre dans la conduite de la guerre contre les HIZBOLLAH; et l'autre a enfreint aux règles préétablies de la banque mondiale. Ceux là ont été contraints de démissionner. Mais il y en a d'autres, beaucoup d'ailleurs qui, l'on apprend chaque jour dans les médias, démissionnent d'eux même après un échec. Par devoir de conscience. C’est l’exemple de Luc FERRY ou Edouard BALLADUR.

Au Tchad il n'y a ni l'un ni l'autre forme de renoncement à l'exercice de ses responsabilités. Une quasi-absence de démission. Alors qu'il existe vraiment des raisons de mettre fin à ses fonctions à un moment donné. On y rencontre les plus pures humiliations et les plus graves déceptions. On y trouve tous les échecs de la vie que ça soit sur le plan politique, économique que sociale. Mais personne n'ose faire l'exception et prendre ce risque. Je dis bien un risque car en poussant un peu plus loin la réflexion, cette crainte, cette peur de "perdre son boulot" vient de la manière dont on a obtenu son poste travail. En effet, la solidarité africaine aidant, il faut toujours recourir à un frère, un cousin, une connaissance ou à des sacrifices pour trouver un emploi. Et les plus hautes responsabilités sont devenues une affaire de lignée, de village, d'alliance ou de géopolitique. Ce n'est souvent pas une question de compétence. Déjà les incessants communiqués passés, à chaque nomination, sur les ondes de la radio ou à la télé, remerciant le chef de l'Etat nous édifient sur la gestion future de ce digne fils du village et non du pays. Parfois, même après les élections législatives, les chefs de race, de canton ou toute une communauté se livre à cet exercice de communiqué. Comme si les députés étaient nommés plutôt qu’élus par ceux là même qui doivent plutôt se féliciter de l'élection de leur fils au lieu de remercier le roi. Sûrement ce n'est pas un amalgame, mais la triste réalité.

Acquérir une haute responsabilité, travailler dignement pour son pays est une légitime ambition. Il ne sert à rien de verser dans le culte du chef de l'Etat en passant des communiqués comme si la compétence n'y est pas. "La politique c'est le destin" disait Napoléon. C'est vrai mais à condition qu'il s'agisse du destin de tous et non une éclatante aventure personnelle a ajouté Jack LANG. Les ascensions fulgurantes de ceux qui usent de la politique sont légion en Afrique. Celui là qui est hissé à des plus hautes responsabilités par le biais des raccourcis spectaculaires bafouant quelque fois la compétence, le niveau d'études, bref tous les critères d'éligibilité, a une peur noire de quitter de lui même ses fonctions, chèrement acquises. Un travail pour lequel tout le monde a intervenu, usé de son influence, de sa crédibilité, fait des sacrifices impossibles ou des alliances opportunistes. «C'est un lâche, un fils indigne», dirait le village ou la communauté. «Qui aura le courage d'intervenir demain pour le placer encore quelque part?» C'est pourquoi, chacun s'accroche, même après les échecs cuisants et salés. Un digne fils du village ne désarme pas devant les difficultés. Or, renoncer à ses responsabilités, quand on estime qu'on n’a pas atteint les objectifs a double sens. C'est, d'une part, une question d'honnêteté intellectuelle, une affaire de conscience personnelle. Céder sa place pour ne pas avoir rempli normalement sa mission n'est pas une lâcheté. C’est une bravoure. Cet acte permettra de trouver un successeur plus habile qui, peut être, fera mieux. C’est une valeur humaine qui a une influence, d'autre part, sur la conduite à tenir de soi mais aussi des autres. Ceci oblige le successeur de bien faire le travail ou d'imiter son prédécesseur. Si chacun fait pareil, le pays avancera mieux et les responsables seront fiers de travailler pour le développement de leur nation. Devant cette situation, je pense que c'est aussi le peuple qui a démissionné de son devoir. Ailleurs ce sont les citoyens qui exigent le départ des responsables scandaleux ou qui gèrent la chose publique avec légèreté. La mondialisation de l'information nous apprend tous les jours sur des manifestations demandant des démissions, des motions de censure, etc. Tous les virus attaquent le Tchad. Pourquoi pas celui de la prise de conscience des citoyens et le contrôle des autorités par le peuple ?

 Il manque au vaillant peuple du Tchad la culture de démission et la notion de sacrifice. Sinon comment peut on comprendre l'indifférence des tchadiens face aux maux qui minent notre pays depuis des décennies ? L'insécurité galopante généralisée, la rareté de l'énergie et d'eau potable. Le développement de la crise sociale et la difficulté du gouvernement à sortir la tête de l'eau. Les prix des matériaux qui paradoxalement augmentent au moment où on annonce la défiscalisation de ces matériaux. La corruption et le détournement des biens communs. La liste n'est pas exhaustive. Là, je pense que c’est le refus de chacun de se sacrifier pour le bien être des autres. Personne ne veut souffrir ou périr pour que derrière lui les autres vivent dans le respect. Ailleurs les maladresses avec lesquelles sont gérés ces problèmes dans un mandat placé sous le signe du social, devaient amener en principe les gens à réfléchir. Beaucoup de défis sociaux majeurs de l’heure doivent faire ouvrir les yeux aux responsables mais aussi au peuple. Ceux qui ont failli à leurs missions à un moment donné, ne doivent-ils pas démissionner? Et les élus du peuple, que font-ils pour demander des comptes à ceux qui sont mandatés pour gérer? Tout le monde a démissionné !!!

Brahim GUIHINI DADI
brahimdadi@yahoo.fr

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Des mercenaires au concours : existent-ils ?

« Assis devant ma table de composition, je regarde K.D, un étudiant en 5e année de médecine près à passer le concours d’entrée en 1ère année de médecine. Il est tout frais, calme, sourire manifeste, sûr de lui. sans le vouloir, je me pose la question «  cela veut il dire qu’il veut revenir en 1ère année ? »

Peut être c’est cela me dis-je hypocritement, mais un coup d’œil fictif dément cela : K.D n’est pas candidat mais mercenaire !... » Presque outré, Djim, me fit le récit de cette journée du concours.

Aujourd’hui il est presque impossible chez nous de s’asseoir à un concours sans être entouré des invités de surprises : «  les mercenaires au concours ». Ces derniers jours, ils deviennent de plus en plus nombreux et sont comme les mouches sur les " tchom-tchombo " à Dembé. Une fictive carte d’identité obtenue en complicité avec les chefs des établissements secondaires et le tour est joué. La notion d’intégrité, d’honnête, sans arrière pensée est jetée dans la corbeille et bonjour la baisse de niveau et mauvais recrutement des travailleurs.

Cependant si on pouvait regarder au-delà des frontières, on ferait mieux d’affronter ses propres défis que de chercher (parfois vainement !) à affronter ceux d’autri. Car chaque être, qui qu’il soit, à de défis que la vie lui impose. Si on aime tellement la personne pour qui on fait le « mercenariat », pourquoi ne pas lui « prêter » sa tête par un travail préalable que de venir gaillardement s’asseoir en lieu et place d’un candidat ?

                                                                                                              Adjeffa G

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Comment influencer une prise de décision ?

La vie en communauté a besoin de certains consensus pour une bonne cohabitation et une meilleure condition de vie. De ces consensus, les décisions sont déterminantes. Elles sont nombreuses et variées mais de tout ce qui peut être envisagé il faut chercher à savoir :
Comment, pourquoi et par qui les décisions peuvent-elles être prises ? Qui peut susciter ou influencer la prise de décisions ? Quelles raisons peuvent motiver ceux qui sont susceptibles de proposer ou d’influencer la prise de décision ? Comment influencer une prise de décision ? Comment se faire consulter ?
Cet essai, qui est une réflexion personnelle nourrie de quelques expériences de ma vie en tant que membre de plusieurs associations de jeunes et Reporter dans une publication pour jeunes, apporte des réponses à ces questions. L’essai est structuré en cinq étapes.

Qui peut influencer une prise de décision ?
Un citoyen, à titre individuel, peut-il influencer une prise de décision ? Absolument !
Mais à quelle échelle ? Est-ce effectif, satisfaisant et fréquent ? La réponse sera maintenant « ça dépend ».
Alors comment influencer efficacement les processus de prise de décision ?
La création d’un cadre est indispensable : une association est idéale pour les jeunes. Cette association doit être crédible, abriter des têtes pesantes et pensantes car de celles-là dépend sa compétence et donc sa réputation.
Une fois l’association assise, établir des partenariats avec d’autres associations compatibles, des ONGs et avec le Parlement ou le Gouvernement. De ces partenariats naîtront des interactions ou des consultations. Cette association peut avoir des antennes ou des cellules dans différentes localités. Ainsi sera-t-il possible pour les individus les plus éloignés de la base de participer aux prises de décision.
A ce stade, nous pouvons influencer efficacement le processus de prise de décision. Reste à savoir pourquoi prendre des décisions.

Une décision naît d’une observation des faits, d’un état de fait ou d’un concept jugé peu favorable, désavantageux voire catastrophique à court ou à long terme.
A titre d’illustration, prenons une petite ville où le choléra fait périodiquement de ravages.
Ayant constaté l’insalubrité des espaces publics, nous pouvons imputer l’épidémie à un assainissement médiocre. Une question telle « Qui est chargé de l’assainissement ? » peut trotter dans notre tête. Mais que devons-nous faire en tant que citoyen ? Assainir son périmètre n’est sûrement pas la meilleure solution. Il faudra donc une mobilisation de masse.
Si nous n’avons peut-être pas le pouvoir de faire cette mobilisation, nous pouvons néanmoins les susciter à travers la municipalité ou les associations ou ONGs œuvrant dans ce domaine. De quelle manière susciter donc la prise de décision ? C’est l’objet du suivant paragraphe.

Il est indispensable de procéder de façon méthodique.
D’abord énumérer ce que nous voulons introduire comme décision, les définir clairement, évaluer les avantages, les inconvénients et l’impact que cette décision pourrait avoir sur la population cible. Une fois tous ces contours cernés, l’idée jugée utile et raisonnable, nous pouvons la proposer.
Pour cela, nous devons nous informer de ce qui se passe dans notre localité, notre pays ou notre région. Il y a des forums, congrès, assemblées générales qui se déroulent. Là sont quelques occasions à saisir. Cependant, ce ne sont pas les seuls moyens. Nous pouvons adresser directement nos propositions sous forme de requêtes ou de suggestions auprès de l’entité décisionnelle appropiée. D’ailleurs, dans la plupart des Entreprises des boîtes de suggestions sont posées à cet effet.

Après l’introduction de la proposition au processus décisionnel, l’examen, la délibération et la prise de décision ne dépendent plus de celui qui l’a introduite. Seule l’entité décisionnelle fera ce qu’elle voudra faire. Sa délibération dépendra de la pertinence et de la clarté des éléments contenus dans la proposition. D’où la nécessité un travail réfléchi.
D’un autre côté, nous pouvons stimuler ou catalyser la prise de cette décision par des actions allant dans le sens de ce qui a été proposé. Dans l’exemple du choléra, nous pouvons par petits groupes de jeunes faire la salubrité dans quelques espaces publics ciblés.
Les entités décisionnelles, elles aussi, dans le souci d’une meilleure relation administré/administrateur, doivent faire preuve de compréhension, de flexibilité et avoir le sens de la responsabilité. Il est nécessaire d’expliquer à la population le bien fondé d’une décision car de cela dépend sa collaboration.

Chaque décision a un objectif et une fois prise, il faut veiller à ce qu’elle soit dans son contexte d’application. Par exemple lorsqu’il question – dans le cadre du choléra- que chaque foyer ait une toilette et une poubelle, la municipalité doit mettre en place dispositif pour mesurer l’effectivité de cette décision à une certaine rigueur sinon elle n’aurait pas son sens.
Les initiateurs de la décision pour leur part, traduiront leur volonté par des actions louables telles la sensibilisation à la salubrité, son avantage...

Après une période donnée, il faut évaluer l’efficacité de cette décision. Cette évaluation concerne tous les acteurs, aussi bien ceux qui ont contribué à la prise de cette décision que la cible. L’évaluation permet de montrer ce que nous avons pu faire, ce que nous avons pu éviter, ce que nous avons pu sauver.
Pour fixer les idées, évoquons une fois de plus le cas de la salubrité. Par la décision a résulté une action contre l’insalubrité. Cette action a rendu la localité plus vivable pour tous et « chassé » le choléra et autres maladies liées à l’insalubrité donc réduction de la mortalité due à ces maladies. Sur le plan économique, nous aurions sauvé une somme importante d’argent qui aurait été dépensée pour la couverture sanitaire contre ces maladies. Par ailleurs, le personnel médical aura gagné du temps sur d’autres programmes sanitaires tels la polio, paludisme... au lieu de se tracasser avec le choléra. Voilà l’avantage de notre décision.
Evaluer est déjà pas mal mais informer est encore meilleur. Une fois l’évaluation faite, il est recommandable de le publier pour que ceux qui sont concernés puissent juger eux-mêmes ce qui a été fait. Si l’évaluation est positive, nous avons gagné !

En somme, l’influence d’une décision demande identification du problème, concertation, évaluation de la portée de l’idée à proposer, proposition de l’idée et stimulation de la prise de décision. Après cela, nous pouvons participer au suivi de l’application de la décision et enfin faire une évaluation pour mesurer les résultats de la décision prise.
Dans une société de quelle structure que ce soit, la consultation est indispensable pour une meilleure cohabitation. Malheureusement, les choses ne se passent pas telles que la vie en société ou la gouvernance l’exigent. Il appartient donc à nous, jeunes, de réclamer notre droit de participation au processus décisionnel.

Nguetigal Jérémie

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Les 4 types de femmes!

J'ai trouvé ce petit texte dans un journal anglais. Je me suis permis de vous le traduire parce que j'ai trouvé très intéressant. Avant de commencer sachons que chaque individu se définit et vit selon une personnalité précise qui influence presque tous ces faits et gestes. Donc les hommes doivent d'abord et avant tout connaître leur propre personnalité avant de courir derrière l'une de ses 4 types de femmes. Pour la femme quant à elle, il serait important de connaître quel type de séductrice elle est.  Bonne lecture!

1)-La femme affective:
Sa vie est émotion. À la manière d'un océan, chaque jour est différent et les vagues qui la transportent peuvent la bousculer ou la bercer. C'est une femme qui cherche à vibrer et à faire vibrer. Elle n'a pas peur de se montrer au grand jour. Elle navigue bien parmi les gens, mais se laisse parfois abattre si elle ne se sent pas aimée.  La femme affective a besoin d'un homme fiable, solide mais doux et rassurant. Elle aime recevoir des fleurs, des compliments mais elle aime aussi en donner. Alors quand on sait comment la prendre, elle peut se montrer très généreuse.

2)- La femme matérialiste:
Sa vie est conquête et pouvoir. Elle recherche la puissance financière ou, à défaut, l'indépendance monétaire. Elle puise son énergie dans sa quête de l'accumulation de biens (mobilier, immobilier...) C'est une femme qui ne manifeste que rarement ses émotions au grand jour. Elle peut être infiniment chaleureuse dans l'Intimité, surtout s'il y'a un gain à la toute fin. Ne nous trompons pas, la matérialiste n'est pas une femme qui prostitue sa sexualité, mais une femme qui se sert de ses charmes pour gagner du pouvoir. Cette femme réagit fortement aux tentations matérielles (argent, les belles voitures, les grosses maisons, les voyages exotiques, les luxes...) Alors, si vous êtes un homme tiroir-caisse ou généreux, vous pourrez sans doute l'intéresser.

3) -La femme fatale:
 Sa vie est charme et beauté. Elle aime s'entourer des gens de qualité et intelligents. La femme fatale n'est pas toujours celle que l'on imagine. Par exemple beaucoup d’hommes pensent de la femme fatale comme une cocotte avec un pois à la place du cerveau! "No guys". C'est plutôt une femme qui est sure d'elle même sans être arrogante, qui aime la vie et le bonheur. Elle côtoie des hommes et des femmes qui savent apprécier la vie, car elle même considère que la sienne est un cadeau à chérir. Quelle générosité! Sa beauté et sa fatalité se retrouvent davantage dans son charme et sa très grande facilité à être près des gens que dans des critères figés d'esthétique. Elle est bien dans sa peau, bien dans sa tête et vit selon ses convictions les plus profondes. Cette femme s'épanouit au contact d'hommes vrais et authentiques.

4)- la femme Éternelle étudiante:
Sa vie est insouciance. Elle ne possède pas nécessairement l'uniforme qui fait l'envie et qui compose les fantasmes masculins, mais elle possède certainement le charme qui l'accompagne. C'est une « femme enfant ». Elle aime les choses simples, les petits bonheurs quotidiens et se contente souvent de peu. Son caractère ne lui permet pas de déployer toutes ses forces. Car elle est timide. Mais elle est assez sure d'elle-même. Chez elle, une naïveté sereine est enviable. Pour être bien, elle a besoin de se retrouver dans un environnement qui n'est ni enfermant, ni stérile. Le plaisir elle connaît! On ne sait pas pour demain.

Mahadjir.fils, Amérique du Nord.

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