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Dossier...
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Paru dans le journal RAFTGUI
Presse Jeunes N°20
janvier/fevrier
2006
La fête des
amours

Il
n’y a pas d’âge pour aimer. Le cœur ne vieillit pas. Ici, même si le
mois de Février nous arrose du sable fin, il demeure le mois des
amours. En ce 14 février, l’Amour est en son summum
Pourquoi un 14 février ?
Au commencement, le 14 Février était une fête religieuse. Elle était
destinée à saint Valentin, un martyr romain. Puis petit à petit, comme
le 14 fev. coincide avec la saison des amours chez les oiseaux, cette
fête se transforma en fête des amoureux. Comme les humains copient
parfois pas mal sur la nature!
Que représente le 14 Février pour toi ?
La Saint Valentin, ce sont 24h dédiées à l’amour au cours desquelles
les amoureux sont rois. Cette fête chacun la célèbre à sa manière.
Pour Julie, une étudiante en Electroécanique d’Abéché « c’est une
journée où je profite pour offrir un petit cadeau à mon ami quelle que
soit sa nature ». D’autres en font un moment pour discuter, faire le
point en vue d’envisager un avenir plus rose. Pour les « Branchés »,
14 février rime avec booms, brings et autres soirées. Les moins
bruyants préfèrent les piques-niques et promenades. Enfin, même les
célibataires y trouvent leur compte car c’est souvent l’occasion pour
faire des rencontres.
Quel cadeau offrir ?
Le 14 février, chaque amoureux cherche à vivre son amour, à le
montrer. Des cadeaux pleuvent : parfum, fleur, bijou, cartes de voeux…
Tous ces cadeaux sont beaux mais il y’a des cadeaux qui valent bien
plus que cadeaux.
« ce jour, je cuisinerai pour mon mec un plat de Tcheb. Autour d’une
table spéciale pour l’occasion nous commencerons la fête… » déclare
Innocente une jeune de 19 ans. Quant à Arthur : « je ne sais pas
exactement ce que je vais offrir. Mais c’est sûr que ça sera du jamais
vu ! ».
Si vous avez déjà votre cadeau pour votre amoureux (se) c’est déjà pas
mal. Sinon offrir ce qui vient du plus profond de notre cœur est le
meilleur. Le plus beau cadeau est celui qui ne nuira pas à l’autre .
Une fête aux mille et un Eclats!
Fêter, c’est s’éclater. La saint Valentin pour beaucoup commence par
alcool et se termine… au Lit! Le blème, c’est qu’on oublie vite que
s’il y a une fête de l’amour il y a aussi la maladie de l’amour. Eh
oui! Le SIDA trotte à côté et derrière la chaîne des MST, des
grossesses dites indésirées, des vies brisées et des regrets. Alors,
pour s’éclater sans ramasser des pots cassés,il faut sortir couverts.
Pas intéressé(e),s’abstenir.
Dossier réalisé par :K-SARZAN LE SAGE
Adjeffa G.,Belsou Eric
Aurore Mukeshimana
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Paru dans le journal RAFTGUI
Presse Jeunes N°20
janvier/fevrier
2006
La fièvre typhoïde
La
fièvre typhoïde est une maladie infectieuse due à la pullulation dans
le tube digestif des bactéries appelées « Salmonella Typhis et
Salmonella Paratyphi A.B.C »
Sa transmission se fait d’un homme
malade à un homme sain soit de façon directe (manu portée = par la
main) soit de façon indirecte par l’intermédiaire de l’eau ou des
légumes souillées, par les déchets d’un homme malade. C’est une
infection généralisée (septicémie) qui résulte de la multiplication
des germes au niveau des ganglions lymphatique mésentérique (qui se
trouve au niveau des intestins) ces germes produisent une substance
toxique appelée « Endotoxine » qui est responsable des manifestations
de cette maladie. L’incubation dure deux semaines et est sans
manifestation clinique, l’invasion se caractérise par une température
élevée en plateau (39° à 40° C) une dissociation des poules et la
température des céphalées, vertige et insomnie, constipation quelque
fois. La phase d'état est celle où le plateau clinique est complet.
Attention en absence de traitement, l’état clinique peut évoluer vers
des complications telle que: « choc septique, la perforation
intestinale » et quelque fois des « abdomens aigués ». alors si vous
souffrez de cette maladie rendez-vous chez un docteur pour le
traitement.
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Paru dans le journal RAFTGUI
Presse Jeunes N°16 d'Août/septembre 2004
La scolarisation des filles au
Tchad,
un problème non résolu
« Éduquer une fille, c’est éduquer
une nation ». Mais au
Tchad,
elles sont nombreuses, ces filles privées du droit à l’éducation ou à
avoir d’énormes difficultés à poursuivre leurs études. Des moyens ont
été mobilisés pour promouvoir la scolarisation des filles. Le défi
n’est cependant toujours pas relevé.
Les obstacles à la scolarisation des
filles.
S colariser, c’est doter un pays ou une région des
établissements nécessaires à l’enseignement. C’est aussi admettre un
enfant (fille ou garçon) à suivre l’enseignement d’un établissement
scolaire. Cette dernière définition de Larousse semble le mieux
approprié a notre sujet. « Une fille à l’école, ça n’aboutira a
rien ». C’est ça la vision de la scolarisation des filles de
l’Afrique coloniale extrait d’une littérature africaine. Et si jusqu'à
nos jours les filles et les garçons ne fréquentent pas sur un pied
d’égalité, c’est parce qu’il y a une flopée d’obstacles qui
entravent la scolarisation de nos sœurs. L’obstacle majeur à la scolarisation ou au maintien des
filles dans l’éducation reste le mariage précoce et les grossesses
indésirées. Nombreuses sont les filles qui quittent les bancs d’école
simplement parce qu’elles se sont ‘’mariées’’ précocement et /ou ont
‘’attrapées’’ une grossesse indésirées. C’est triste mais c’est ce qui
se passe sous nos cieux. Parlant du mariage précoce, voyons la
tradition même si elle connaît un déclin. A Kélo dans la Tandjilé
Ouest par exemple, les filles sont kidnappées sur le chemin de l’école
pour le mariage. C’est la tradition de la région permet cette
pratique. L’analphabétisme des parents apparaît lui aussi comme un
handicap à la scolarisation des filles. Bien des analphabètes
soutiennent que la fille doit rester à la maison à coté de sa maman
pour l’aider dans les taches ménagères. Apres tout elle aura un mari
qui s’occupera d’elle soutiennent-ils. Koffi Anan (Secrétaire Général
de l’ONU disait que « L’éducation des filles est le meilleur outil
de développement qui soit.’ » Maman Douman Suzanne se pose une
question simple mais pertinente’’est ce qu’on aime vraiment ces filles
qu’on refuse d’inscrire à l’école ? ’’Chercher à améliorer les
conditions d’études au Tchad c’est d’une part résoudre le problème de
la scolarisation des filles. À N’Djamena, la capitale, la
quasi-totalité des établissements publics mais quelques privés aussi
ne disposent pas de latrines fonctionnelles. Le garçon peut faire ses
besoins contre le mur. Mais pour les filles surtout celles d’un
certain âge, c’est dur et honteux. La discrimination des enseignants à l’égard des filles
(harcèlement sexuel, insolences) et les manuels scolaires qui montrent
les filles dans les taches subalternes, handicapent l’école amie des
filles, amie de garçons. Dans les provinces, tous les village n,ont
pas forcement une école ou les écoles sont trop éloignées des
domiciles parfois de 5 à
7 km du village.
L’enfant de 7 ans ne peut faire cette distance chaque jour pour aller
à l’école. Pourtant
à cet âge,
il doit commencer le CP1(Cours Primaire première
année).
La
politique du gouvernement en faveur des fille
Selon certains responsables, L’une des priorités du
gouvernement tchadien est la scolarisation des filles. Sa coopération
avec l’UNICEF en est une preuve. Faire en sorte que d’ici 2015, tous les enfants sans aucune
exception aient l’accédé à un enseignement primaire obligatoire
gratuit ; c’est le défi du gouvernement tchadien. Mais ce n’est pas tout. Il faudrait aussi veiller à
assurer aux filles un accès équitable et sans restriction à une
éducation de base, de qualité, avec les mêmes chances de réussite que
les garçons. De nos jours, dans les établissements publics, il y a un
rabais sur le taux d’inscription de nos sœurs afin de les inciter à
fréquenter. Toujours est-il que beaucoup de filles ne bénéficient pas de cette offre.
Quelques stratégies ont été mises en œuvre notamment par L’UNICEF qui
appuie la formation des maîtres communautaires et contribue à la
réhabilitation des salles de classe et latrines dans certaines villes
du pays dont Kélo, mais aussi des villages comme Marba-Karoum, Bero Yo….
Il y a aussi le plaidoyer, la sensibilisation, la formation et le
renforcement des capacités des enseignants et des organisations
féminines locales en gestion des activités génératrices de revenus. Le
maintien des filles à l’école continue a rester problématique même
dans les zones d’interventions des projets de scolarisation des
filles comme Ngouri, Kokor, Aboudera, Mani, Mandalia… Ainsi en
1999-2000, les
filles représentaient 44,9% de l’effectif des inscrits au CP1 dans
les écoles publiques et seulement 25,7% des effectifs des élèves de
CM2 (Rapport UNICEF sur l’éducation des filles au Tchad).
La scolarisation des filles présente de nombreux avantages à
court terme comme à long terme, notamment l’éducation de la génération
suivante, l’amélioration de la santé. Pour que la scolarisation des
filles soit une réalité, il faut que tout le monde se sente impliqué
dans la bataille et que le gouvernement fasse de l’éducation une
vraie priorité. Les filles quant à elle doivent se préserver pour
éviter les grossesses indésirées. Que toutes les mamans se lèvent et
disent d’une seule voix ‘’ nos filles ne souffriront plus de
l’analphabétisme !!’’
Yamadji Denis
&
Mbaitediji
K. Sarzan le Sage |
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Dossier Paru dans le journal RAFTGUI Presse Jeunes N°12
de Février-Mars 2002
L’Amour scolaire
L’école n’est pas seulement un creuset où l’on vient
puiser le savoir. C’est aussi un lieu de rencontres galantes où les
jeunes apprennent à leur façon à s’aimer : d’où le phénomène de
l’amour scolaire.
Dans les collèges et
lycées, il n’est pas rare de voir des tourtereaux à l’ombre des
arbres, sur les bancs de la cour, dans les cafés…Ils se surnomment Mari-Mar et Sergio, Ricardo et Rosa, Marco et Rose etc. des noms des
stars du cinéma. Certes, tout garçon qui est en compagnie d’une fille
n’est pas forcement son «mec», mais tout garçon et une fille
rencontrés ne sont pas toujours de simples camarades non plus. Tout
commence souvent par une lettre d’amour, des intermédiaires filles ou
garçons, ou, pour des rodés de la tchatche, par un tête à tête pendant
la recréation ou fin de cours. Et voila un amour qui naît pour ne pas
dire une amourette. La grande partie des relations filles-garcons
commence ainsi à l’école pour parfois s’approfondir au quartier.
Certains jeunes recherchent ce genre de relation juste pour faire
comme les autres, histoire de ne pas être «out». D’autres font des
relations «rentables» avec des élèves qui ont du fric plein les
poches ou des connaissance pleines le crâne. Pour d’autres c’est
quand même un véritable amour qui les pousse à aller vers le sexe
opposé. « C’est au lycée qu’on s’est rencontré ». Et comme la chèvre
broute là où elle est attachée, les enseignants entrent aussi dans la
danse à leur manière
Faire comme au cinéma…
Les causes de
cet amour dit scolaire qui pousse comme des mauvaises herbes sont
nombreuses : Les vidéo club offrent de nos jours des images polluées
du sexe, d’amour facile et idéal. La télévision diffuse des
feuilletons sensationnels qui font rêver les jeunes. Ces deniers
d’identifient à ceux qu’ils voient à l’écran. Les lectures de certains
romans-photos, des journaux de passion tels que « Nous Deux », « Ok
Podium », « Salut », « Bravo Girls » … offrent des rubriques « Spécial
Amour » qui mettent des jeunes en scène à travers des histoires très
sensuelles. A cela on peut ajouter des revues pornographiques comme
« Lettres », « Union » trouvées parfois dans les sacs des élèves. Les
jeunes résistent rarement à la tentation « d’essayer ». De même,
malgré le port de uniformes imposés dans les lycées, certaines filles
s’arrangent toujours à « provoquer » les garçons par leur
accoutrement. D’autre jeunes se disent trop casernés par leurs
parents, alors l’école devient leur de « détente »
…Alors, bonjour les
problèmes !
D’après le
rapport alarmant de l’ONU/SIDA, la majorité des personnes infectées
par le virus du SIDA sont de jeunes de 18 à 25 ans. Où trouve-t-on ces
jeunes? N’est ce pas dans les collèges et lycées?
Le phénomène de l’amour scolaire ne cesse de faire de ravage. Les
grossesses indésirées se multiplient obligeant plus souvent les
concernés à quitter le banc de l’école ou à penser à l’avortement
clandestins. Le 7 décembre dernier, une collégienne de 15 ans a trouvé
la mort au quartier Chagoua après avalé des comprimés pour tenter
d’avorter. Il n’y a longtemps, deux autres jeunes filles du CEG d’Abena
sont passées par le même triste sort. N. Florence, a quitté le banc
d’école en 4e à cause d’une grosse : « J’avais honte devant
mes camarades, c’est pourquoi j’ai quitté le collège. Mon copain s’est
enfuit et mon père ne voulait pas s’occuper de moi et mon enfant qu’il
traite de bâtard». Florence vend de la bili-bili pour nourrir son
enfant. Alain, élevé en classe de Terminale a été interpellé au début
de l’année pour avoir encouragé sa copine à avorter. Cette dernière a
payé de sa vie et le jeune homme croupit en prison où il risque de ne
pas passer son bac. Dans les établissements scolaires, il est fréquent
de surprendre des jeunes cachés derrière les salles de classes et
dans les toilettes entrain de causer en couples. Les bagarres entre
les filles pour des garçons et vice versa sont aussi fréquentes entre
les élèves. Tout cela prouve combien l’amour fait des dégâts. Le pire
de tout cela, c’est que le SIDA en profite pour gagner du terrain
Josué DJOLONA
& Marie MBARGA
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La violence à
l’école
La violence en milieu scolaire est devenue une réalité sans précédent.
Une atmosphère de terreur et de suspicion plane sur de nombreux
établissements. Chacun se demande s’il ne sera pas la prochaine
victime de ces élèves « fauteurs de troubles »
La violence est la conséquence logique de
nombreux faits observés. Dans les cours des collèges et des lycées,
les élèves se regroupent souvent par affinités. Ils prennent alors un
malin plaisir à humilier les autres camarades. Les appellations
injurieuses et tribalistes ont libre cours. Ce n’est pas rare
d’écouter les termes caustiques tels que « Kirdi », « banana », ou « pede ».
Ces violences subtiles apparemment sont destabilisatrices pour le
moral des victimes.
La télévision et le cinéma sont souvent un flot constant d’accidents
de voitures, d’explosion, de coups de couteau, de coup de feu, de coup
de pied et de prises de karaté. Un jeune dont l’esprit est constamment
nourri de ces images et confond réalité et fiction risque davantage de
commettre des actes de violence graves.
Certains élèves viennent à l’école complètement saouls. Ils sèment la
terreur et peuvent facilement poignarder leurs camarades ou même tirer
sur eux pour un oui ou pour un non. C’est un véritable Far-West.
Marianne est une très jolie fille qui fait
l’objet de tant de convoitises, le problème c’est que son cœur est
partagé entre deux mecs. Un jour, une violente rixe éclate entre les
deux soupirants La cause :
jalousie. Ce fait banal est fréquent et
montre que pour une simple rivalité, des bagarres peuvent éclater
entre élèves. Quitte à ce que quelqu’un reste sur le carreau.
Beaucoup d’enseignants pensent avoir le droit d’être un peu
paranoïaques. Mais dans certains d’établissements, de nombreux
professeurs vivent dans la terreur de la violence. Leur tache est
devenue difficile. Quelqu’un dira que ce sont les enseignants qui sont
souvent responsables de ce qui leur arrive. Mais vue l’atmosphère de
crainte et d’irrespect qui règne dans certains établissements, il est
compréhensible que les enseignants réagissent trop vivement et se
mettent à exercer une discipline sévère. Les élèves qui, par leur
conduite semblent faire peu cas de ce que pensent leurs professeurs
sont généralement déconsidérés en retour. Finalement, la relation
profs élèves devient un bras de fer
Les parents dans une certaine mesure ont un part de responsabilité. Il
y en a qui encouragent leur progéniture à ne pas perdre la face mais à
répondre à tout affront et venger toute humiliation subite. D’autres
ne prennent même pas la peine de vérifier si leurs enfants sont
« sages » en dehors du foyer. La violence en milieu scolaire traîne
dans son sillage chaque année un nombre grandissant de d’agressions et
de graves blessures Comment un jeune doit-il se prendre pour éviter de
tomber dans ce travers ?
Il faut choisir ses fréquentations : il n’est pas rare qu’on se
retrouve au milieu d’une échauffourée simplement parce qu’on a des
mauvaises fréquentations. D’un autre coté, si on se montre froid à
l’égard de ses camarades, ceux-ci risquent de vous fuir ou de
manifester une certaine hostilité envers vous. La meilleure façon
c’est d’être aimable et poli, rien de plus. Il faut éviter à tout prix
les bagarres et surtout ne pas en susciter pour une « affaire de go ».
Même dans le cas où vous arrivez à sortir vainqueur d’une bagarre,
votre adversaire attendra son heure de revanche. La discussion et la
conciliation sont les meilleurs moyens d’évitons d’en venir aux mains.
Éviter également de répondre aux provocations et aux railleries.
L’insulte n’a jamais tué personne. Les élèves racontent rarement à
leurs parents ce qui les perturbe à l’établissement, de peur que ces
derniers les croient lâches ou les grondent de ne pas être capables
d’affronter les brutalités. Pourtant l’intervention des parents peut
aider à mettre fin aux conflits naissants.
Le Tchad est un grand et beau pays. Nous sommes condamnés à vivre sur
ce territoire. Nos destins sont liés. Un avenir radieux et plein de
perspectives s’ouvrent à nous. A nous de les suivre et les gérer. Main
dans la main, cultivons l’esprit de tolérance, de fraternité et de
paix pour que toute la terre admire le Tchad. God bless Chad.
SANABE Paolo,
GIADANG MAHOULI
& KALJOB Antoine
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